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4 mai 2021

De développeur à artiste 3D

Je m’appelle Patrick, j’ai plus de trente ans et j’ai une dizaine d'années d'expérience en développement python. J’ai adoré faire mes études de développement et j’ai passé de très bonnes années et rencontré des personnes formidables grâce à ça. Mais, depuis encore plus longtemps, je fais de la figurine et j’ai toujours eu une grande appétence pour le cinéma d’animation. J’ai eu ma première vraie incursion en 3D sur 3DS Max en 2015. A l'époque pour de l’animation mais le modelling m’a plus séduit. Sur les 5 années qui ont suivi, j’ai creusé le sujet en dessin, en sculpture, à l'aide de pâtes polymères d’abord puis digitales sur zbrush.

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Choisir Institut Artline pour une reconversion

Quand j’ai eu l’occasion de faire une reconversion, la question ne s’est pas posée sur quoi mais sur comment. Je suis allé à des salons, fais des journées portes ouvertes et on m’a recommandé le bachelor de l’Institut Artline. 

D’abord pour mon âge et ma situation, ensuite pour la flexibilité des leçons à distance (coup de chance avec la covid) et enfin pour la qualité des élèves sortants. On arrive sur la fin de cette deuxième année de bachelor et on a pu aborder plein de sujets: la mise en scène, le modelling, le shading, le lighting, le compositing, et bien entendu l’animation…

Les mentors ont tous été très pédagogues et les cours construits d’une façon qui me convient bien. En alternant exercices et projets, on aborde beaucoup de notions et on a l’occasion de les mettre en pratique. La pratique à distance permet également de faire ca au rythme qui nous convient et de commencer à chercher comment s'insérer dans le milieu petit à petit.

Voici quelques exemples de travaux réalisés lors des cours : 

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L’enseignement à Institut Artline

De toutes les matières qu’on a abordé jusqu'à présent, je dois dire que la modélisation est ce qui m’a le plus attiré. Ça confirme bien l’envie que j’avais de devenir character artist. Mais chaque matière a eu ses projets intéressants. On a eu l’occasion d’aborder la modélisation de plusieurs façons différentes. La modélisation “hard surface” et organique, sous Maya et sous Zbrush. 

Les mentors portent une attention particulière à la qualité des projets et à ce que l’on se pousse au maximum. L'idée étant de potentiellement pouvoir utiliser les images dans nos portfolios. Les compétences qu’on acquiert sont rapidement utilisables. Mes projets personnels montrent une différence notable entre avant et après. Voulant devenir character artist, c’est vraiment quelque chose qui me tient à cœur.

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L’environnement à Institut Artline

L’autre facteur important pour moi c’est le réseau qu’on construit pendant ce temps là. Et de ce côté là non plus, je ne suis pas déçu. Chacun des mentors travaille en parallèle et a une expérience différente. Ça ouvre la voie à des discussions super intéressantes sur la façon dont on travaille dans l’industrie, les statuts, types de contrats, les différences d’attentes entre des structures d'envergure différentes, pour n’en citer que quelques-unes. Et il y a les autres apprenants, là aussi, la diversité des profils fait qu’on trouve facilement de l’entraide. On trouve une certaine émulation à voir nos homologues évoluer et à découvrir les univers de chacun. Quand l’un d’entre nous décroche un stage, tout le monde est content pour lui et ça nous encourage en sachant que c’est possible pour nous aussi.

Et pour la suite

En somme, cette seconde année de bachelor répond parfaitement à mes attentes. J’ai pu grandement élargir le spectre de mes compétences en matière de 3D et j’ai pu découvrir plein de secteurs qui n'étaient que très vagues jusqu'à-la. J’ai hâte d’entamer la prochaine et dernière année et de commencer à travailler vraiment.

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